<img src="https://i.imgur.com/UFvwnMn.png" style="max-width: 100%;">
Un mois plus tard…
L'horizon est plat, saturé par des champs de betteraves à perte de vue. C'est ici, planté au milieu de nulle part, que se dresse le Hub Logistique Nord. Un véritable colosse d'acier et de béton, une structure titanesque s'étendant sur la surface de quatre terrains de football.
Dès que le sas d'entrée s'écarte, la gifle thermique est immédiate. 4°C. C'est la norme pour la chaîne du froid, et c'est votre nouvelle réalité quotidienne.
L’ambiance sonore est celle d'une ruche en pleine effervescence, entre le vrombissement électrique des transpalettes qui se croisent, le bip-bip-bip rythmé des engins de levage en marche arrière, et le claquement sec des palettes jetées au sol.
Vous rejoignez votre poste de pilotage : un bureau en formica écaillé, coincé entre les vestiaires et le quai de chargement n°6.
Vous êtes Assistant Manager. Ou comme ils vous appellent ici : "le gratte-papier".
[[Bienvenue dans l'arrière-boutique.|B-2]].<img src="https://i.imgur.com/gjNXFEU.png" style="max-width: 100%;">
Vanessa revient vers vous, son téléphone à la main.
VANESSA : « Bon, alors ? Tu as trouvé la personne à "écarter" ? »
[[Dire la vérité|B-11-a]]
[[Couvrir Michel|B-11-b]]VOUS : « Les 0,92% de taux d’erreur, c’est Michel. »
Le visage de Vanessa ne montre aucune émotion, juste la satisfaction froide d'avoir une réponse claire. Elle tend la main pour récupérer la tablette.
VANESSA : « Parfait. Enfin, façon de parler. C'est exactement le justificatif dont j'avais besoin. »
Elle coche immédiatement une case sur son écran sans la moindre hésitation.
VANESSA : « C'est triste pour lui, mais je t'avais prévenu : pas de place pour les erreurs ici. Tu as bien fait de me le dire franchement. Ça nous évite de traîner un boulet. »
Elle s'éloigne en appelant les RH.
Quelques heures plus tard, la nouvelle tombe : Michel est viré.
[[L'ambiance dans l'équipe devient glaciale, mais Vanessa vous fait confiance.|B-12-a]]VOUS : « Euh... en fait, j'ai regardé. Ça affiche 0,92% mais... je crois que c'est parce que la machine 3 était mal réglée ce matin. Si on enlève les bugs de la machine... on serait plutôt vers 0,68%. Donc... techniquement, on ne peut pas virer quelqu'un pour ça, si ? »
Vanessa se fige, visiblement contrariée. Elle espérait avoir un nom à donner à la direction. Elle vous regarde avec suspicion.
Vanessa : « Un problème de machine ? Tu es sûr de ton coup ? »
Vous baissez les yeux, mal à l'aise, mais vous maintenez votre version. Vanessa soupire d'agacement.
Vanessa : « Pff... D'accord. Si tu me dis qu'on est à 0,68% après correction, je ne peux pas virer quelqu'un. Les syndicats me tomberaient dessus s'il y a un doute sur la machine. »
Elle range sa tablette, déçue.
[[Vous avez réussi à éviter le licenciement de Michel, mais Vanessa est frustrée et vous surveille désormais de plus près.|B-12-b]]<img src="https://i.imgur.com/Qs4GmG5.png" style="max-width: 100%;">
Quelques semaines plus tard…
Votre téléphone vibre. Numéro masqué. C'est Boulard.
BOULARD : « Alors le logisticien ? Tu te pèles pas trop ? Écoute, tonton Boulard a un souci. J'ai fait une... acquisition. Trois palettes de produits qui venaient de Pologne. Le chauffeur du camion était pressé, on a fait affaire sur le parking. Le souci, c'est que je pige rien aux étiquettes ! C'est écrit "Pasztet Drobiowy" ou "Smalec Wieprzowy". Je peux pas vendre ça comme ça. »
Il vous envoie le lien d’un Google Sheet.
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1dY2PDQV5smoiX8xWX3gakD9YmCdfJ_hPOvYK3RCwr1o" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Consulter le fichier</a>
BOULARD : « J'ai scanné les codes-barres, ça m'a sorti les noms en polonais dans la colonne A et l'URL de la photo du produit dans la colonne B. Il faudrait que tu me remplisses les colonnes C et D automatiquement. Dans la colonne C, je veux le nom en français (je vais pas taper tout ça dans Reverso !). Dans la colonne D, je veux voir la photo du produit DANS la case. Pas un lien http machin. Je veux voir si c'est des terrines ou du saindoux pour faire mes étiquettes de prix ! »
On flirte avec la légalité, mais Boulard a encore des contacts qui peuvent vous nuire ou vous aider. Et surtout, vous savez que rien ne l'arrêtera : ces produits finiront en rayon quoi qu'il arrive. Vous acceptez de l'aider par pure conscience professionnelle, simplement pour éviter qu'une famille ne dîne avec de la pâtée pour chien en pensant ouvrir du cassoulet.
[[Quelles sont les bonnes formules ?|B-13-a]]<img src="https://i.imgur.com/Qs4GmG5.png" style="max-width: 100%;">
Quelques semaines plus tard…
Votre téléphone vibre. Numéro masqué. C'est Boulard.
BOULARD : « Alors le logisticien ? Tu te pèles pas trop ? Écoute, tonton Boulard a un souci. J'ai fait une... acquisition. Trois palettes de produits qui venaient de Pologne. Le chauffeur du camion était pressé, on a fait affaire sur le parking. Le souci, c'est que je pige rien aux étiquettes ! C'est écrit "Ogórki Konserwowe" ou "Smalec Wieprzowy". Je peux pas vendre ça comme ça. »
Il vous envoie le lien d’un Google Sheet.
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1dY2PDQV5smoiX8xWX3gakD9YmCdfJ_hPOvYK3RCwr1o" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Consulter le fichier</a>
BOULARD : « J'ai scanné les codes-barres, ça m'a sorti les noms en polonais dans la colonne A et l'URL de la photo du produit dans la colonne B. Il faudrait que tu me remplisses les colonnes C et D automatiquement. Dans la colonne C, je veux le nom en français (je vais pas taper tout ça dans Reverso !). Dans la colonne D, je veux voir la photo du produit DANS la case. Pas un lien http machin. Je veux voir si c'est des terrines ou du saindoux pour faire mes étiquettes de prix ! »
On flirte avec la légalité, mais Boulard a encore des contacts qui peuvent vous nuire ou vous aider. Et surtout, vous savez que rien ne l'arrêtera : ces produits finiront en rayon quoi qu'il arrive. Vous acceptez de l'aider par pure conscience professionnelle, simplement pour éviter qu'une famille ne dîne avec de la pâtée pour chien en pensant ouvrir du cassoulet.
[[Quelles sont les bonnes formules ?|B-13-b]][[1️⃣ `=IMPORTXML(A2; "//translation/fr")` et `=IMPORTDATA(B2; "image/jpeg")`|B-14-a-a-faux]]
[[2️⃣ `=GOOGLETRANSLATE(A2; "pl"; "fr")` et `=IMAGE(B2)`|B-14-a-b-vrai]]
[[3️⃣ `=RECHERCHEV(A2; Dictionnaire!A:B; 2; FAUX)` et `=HYPERLINK(B2; "Imgur")`|B-14-a-c-faux]][[1️⃣ `=IMPORTXML(A2; "//translation/fr")` et `=IMPORTDATA(B2; "image/jpeg")`|B-14-b-a-faux]]
[[2️⃣ `=GOOGLETRANSLATE(A2; "pl"; "fr")` et `=IMAGE(B2)`|B-14-b-b-vrai]]
[[3️⃣ `=RECHERCHEV(A2; Dictionnaire!A:B; 2; FAUX)` et `=HYPERLINK(B2; "Imgur")`|B-14-b-c-faux]]Les colonnes affichent des messages d'erreur.
BOULARD : « Ça marche pas. C'est dingue ça, t'étais plus efficace quand je te payais au SMIC ! »
Boulard est frustré par la charge de travail manuel. Il va probablement vendre les produits au hasard.
[[Vous vous replongez dans votre travail logistique.|B-15-a]]Les cellules se chargent instantanément. "Fromage de tête italien" apparaît en C2, et une petite photo s'affiche proprement en D2.
BOULARD : « Ah ! Voilà ! C'est magique ton truc. Attends... "Fromage de tête" ? Beurk. Bon, peu importe, ça partira en tête de gondole "Saveurs d'Ailleurs" à 2,99€. T'es un chef. Allez, je file imprimer les étiquettes, tchao ! »
Mission accomplie. Les clients sauront ce qu'ils mangent, et [[vous avez la paix.|B-15-a]]La colonne C affiche un message d'erreur, et la colonne D un lien bleu souligné.
BOULARD : « Ça marche pas. Et pour la photo, je t'avais dit PAS DE LIEN ! J'ai 100 lignes, je vais pas cliquer 100 fois comme un débile ! Je veux voir la photo direct ! C'est dingue ça, t'étais plus efficace quand je te payais au SMIC ! »
Boulard est frustré par la charge de travail manuel. Il va probablement vendre les produits au hasard.
[[Vous vous replongez dans votre travail logistique.|B-15-a]]Les colonnes affichent des messages d'erreur.
BOULARD : « Ça marche pas. C'est dingue ça, t'étais plus efficace quand je te payais au SMIC ! »
Boulard est frustré par la charge de travail manuel. Il va probablement vendre les produits au hasard.
[[Vous vous replongez dans votre travail logistique.|B-15-b]]Les cellules se chargent instantanément. "Fromage de tête italien" apparaît en C2, et une petite photo s'affiche proprement en D2.
BOULARD : « Ah ! Voilà ! C'est magique ton truc. Attends... "Fromage de tête" ? Beurk. Bon, peu importe, ça partira en tête de gondole "Saveurs d'Ailleurs" à 2,99€. T'es un chef. Allez, je file imprimer les étiquettes, tchao ! »
Mission accomplie. Les clients sauront ce qu'ils mangent, et [[vous avez la paix.|B-15-b]]La colonne C affiche un message d'erreur, et la colonne D un lien bleu souligné.
BOULARD : « Ça marche pas. Et pour la photo, je t'avais dit PAS DE LIEN ! J'ai 100 lignes, je vais pas cliquer 100 fois comme un débile ! Je veux voir la photo direct ! C'est dingue ça, t'étais plus efficace quand je te payais au SMIC ! »
Boulard est frustré par la charge de travail manuel. Il va probablement vendre les produits au hasard.
[[Vous vous replongez dans votre travail logistique.|B-15-b]]<img src="https://i.imgur.com/gjNXFEU.png" style="max-width: 100%;">
Novembre. J-3 avant le Black Friday. Les commandes explosent. Le fichier maître `Commandes_en_cours` vient d'atteindre 500 000 lignes.
Vous tentez d'ouvrir le fichier brut pour faire un TCD. Barre de chargement... 45%... 80%... 98%... L'écran se grise. Le fichier est trop lourd pour votre machine, et votre navigateur vient de mourir.
VANESSA (déboulant à votre poste de travail) : « Dis-moi que tu as les chiffres ! La Direction veut le point sur l'Électronique à 14h00 pile ! Si on ne sait pas ce qui est validé, on ne peut pas réapprovisionner ! »
Elle tape nerveusement du pied.
VANESSA : « Ouvre un nouveau Sheet vierge, débrouille-toi. Mais tire-moi juste les commandes 'Électronique' qui ont le statut 'Validé'. Laisse tomber le reste, ça fait planter la machine ! »
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ngJWVnaiZ9YwdGs7-21Guxy-_8rwyJ4kHPL1WC7fVhQ" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Le fichier des commandes</a>
[[Quelle formule utilisez-vous dans un nouveau Google Sheets pour récupérer les informations demandées ?|B-16-a]]<img src="https://i.imgur.com/gjNXFEU.png" style="max-width: 100%;">
Novembre. J-3 avant le Black Friday. Les commandes explosent. Le fichier maître `Commandes_en_cours` vient d'atteindre 500 000 lignes.
Vous tentez d'ouvrir le fichier brut pour faire un TCD. Barre de chargement... 45%... 80%... 98%... L'écran se grise. Le fichier est trop lourd pour votre machine, et votre navigateur vient de mourir.
VANESSA (déboulant à votre poste de travail) : « Dis-moi que tu as les chiffres ! La Direction veut le point sur l'Électronique à 14h00 pile ! Si on ne sait pas ce qui est validé, on ne peut pas réapprovisionner ! »
Elle tape nerveusement du pied.
VANESSA : « Ouvre un nouveau Sheet vierge, débrouille-toi. Mais tire-moi juste les commandes "Électronique" qui ont le statut "Validé". Laisse tomber le reste, ça fait planter la machine ! »
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ngJWVnaiZ9YwdGs7-21Guxy-_8rwyJ4kHPL1WC7fVhQ" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Le fichier des commandes</a>
[[Quelle formule utilisez-vous dans un nouveau Google Sheets pour récupérer les informations demandées ?|B-16-b]][[1️⃣ `=QUERY(IMPORTRANGE("https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ngJWVnaiZ9YwdGs7-21Guxy-_8rwyJ4kHPL1WC7fVhQ/edit"; "Commandes!A:E"); "SELECT * WHERE C = 'Électronique' AND E = 'Validé'")`|B-17-a-a-faux]]
[[2️⃣ `=QUERY(IMPORTRANGE("https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ngJWVnaiZ9YwdGs7-21Guxy-_8rwyJ4kHPL1WC7fVhQ/edit"; "Commandes!A:E"); "SELECT * WHERE Categorie = 'Électronique' AND Statut = 'Validé'")`|B-17-a-b-faux]]
[[3️⃣ `=QUERY(IMPORTRANGE("https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ngJWVnaiZ9YwdGs7-21Guxy-_8rwyJ4kHPL1WC7fVhQ/edit"; "Commandes!A:E"); "SELECT * WHERE Col3 = 'Électronique' AND Col5 = 'Validé'")`|B-17-a-c-vrai]][[1️⃣ `=QUERY(IMPORTRANGE("https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ngJWVnaiZ9YwdGs7-21Guxy-_8rwyJ4kHPL1WC7fVhQ/edit"; "Commandes!A:E"); "SELECT * WHERE C = 'Électronique' AND E = 'Validé'")`|B-17-b-a-faux]]
[[2️⃣ `=QUERY(IMPORTRANGE("https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ngJWVnaiZ9YwdGs7-21Guxy-_8rwyJ4kHPL1WC7fVhQ/edit"; "Commandes!A:E"); "SELECT * WHERE Categorie = 'Électronique' AND Statut = 'Validé'")`|B-17-b-b-faux]]
[[3️⃣ `=QUERY(IMPORTRANGE("https://docs.google.com/spreadsheets/d/1ngJWVnaiZ9YwdGs7-21Guxy-_8rwyJ4kHPL1WC7fVhQ/edit"; "Commandes!A:E"); "SELECT * WHERE Col3 = 'Électronique' AND Col5 = 'Validé'")`|B-17-b-c-vrai]]Vous validez. Une seconde de chargement... et la cellule affiche un brutal #VALUE!. Vanessa, qui lit par-dessus votre épaule, se raidit.
VANESSA : « C'est quoi ça ? #VALUE! ? Il ne reconnaît pas la colonne C ? Pourtant c'est bien la troisième, non ? Si tu ne maîtrises pas tes formules, ne joue pas aux apprentis sorciers maintenant. Je vais devoir aller devant la Direction les mains vides et leur expliquer qu'on pilote le Black Friday à l'aveugle. Pousse-toi de là, je vais essayer d'imprimer des vieux fichiers. »
Vous savez déjà que lors du débriefing de demain, votre nom sera synonyme d'incompétence technique. Vous n'avez pas juste raté une formule, [[vous avez paralysé le service à un moment critique.|B-18-a-a]]Vous validez. Une seconde de chargement... et la cellule affiche un brutal #VALUE!. Vanessa, qui lit par-dessus votre épaule, se raidit.
VANESSA : « C'est quoi ça ? #VALUE! ? Il ne reconnaît pas la colonne C ? Pourtant c'est bien la troisième, non ? Si tu ne maîtrises pas tes formules, ne joue pas aux apprentis sorciers maintenant. Je vais devoir aller devant la Direction les mains vides et leur expliquer qu'on pilote le Black Friday à l'aveugle. Pousse-toi de là, je vais essayer d'imprimer des vieux fichiers. »
Vous savez déjà que lors du débriefing de demain, votre nom sera synonyme d'incompétence technique. Vous n'avez pas juste raté une formule, [[vous avez paralysé le service à un moment critique.|B-18-a-a]]En quelques secondes, la liste propre des commandes validées de produits électroniques apparaît. Pas de plantage. Juste l'essentiel.
Vanessa se penche sur l'écran, plissant les yeux.
VANESSA : « Wow. C'est... rapide. Attends, tu as tout filtré directement dans la formule ? Sans charger le fichier d'origine ? »
Elle vérifie les chiffres rapidement, et un sourire de soulagement apparaît sur son visage.
VANESSA : « Pas mal. Vraiment pas mal. Tu m'as sauvé la mise sur ce coup-là. Lance l’impression et va te prendre un café, tu l'as mérité. »
Pour la première fois, elle vous regarde avec respect. [[Le ronronnement de l'imprimante qui crache le PDF ressemble à une mélodie victorieuse.|B-18-a-b]]Vous validez. Une seconde de chargement... et la cellule affiche un brutal #VALUE!. Vanessa, qui lit par-dessus votre épaule, se raidit.
VANESSA : « C'est quoi ça ? #VALUE! ? Il ne reconnaît pas la colonne C ? Pourtant c'est bien la troisième, non ? Si tu ne maîtrises pas tes formules, ne joue pas aux apprentis sorciers maintenant. Je vais devoir aller devant la Direction les mains vides et leur expliquer qu'on pilote le Black Friday à l'aveugle. Pousse-toi de là, je vais essayer d'imprimer des vieux fichiers. »
Vous savez déjà que lors du débriefing de demain, votre nom sera synonyme d'incompétence technique. Vous n'avez pas juste raté une formule, [[vous avez paralysé le service à un moment critique.|B-18-b-a]]Vous validez. Une seconde de chargement... et la cellule affiche un brutal #VALUE!. Vanessa, qui lit par-dessus votre épaule, se raidit.
VANESSA : « C'est quoi ça ? #VALUE! ? Il ne reconnaît pas la colonne C ? Pourtant c'est bien la troisième, non ? Si tu ne maîtrises pas tes formules, ne joue pas aux apprentis sorciers maintenant. Je vais devoir aller devant la Direction les mains vides et leur expliquer qu'on pilote le Black Friday à l'aveugle. Pousse-toi de là, je vais essayer d'imprimer des vieux fichiers. »
Vous savez déjà que lors du débriefing de demain, votre nom sera synonyme d'incompétence technique. Vous n'avez pas juste raté une formule, [[vous avez paralysé le service à un moment critique.|B-18-b-a]]En quelques secondes, la liste propre des commandes validées de produits électroniques apparaît. Pas de plantage. Juste l'essentiel.
Vanessa se penche sur l'écran, plissant les yeux.
VANESSA : « Wow. C'est... rapide. Attends, tu as tout filtré directement dans la formule ? Sans charger le fichier d'origine ? »
Elle vérifie les chiffres rapidement, et un sourire de soulagement apparaît sur son visage.
VANESSA : « Pas mal. Vraiment pas mal. Tu m'as sauvé la mise sur ce coup-là. Lance l’impression et va te prendre un café, tu l'as mérité. »
Pour la première fois, elle vous regarde avec respect. [[Le ronronnement de l'imprimante qui crache le PDF ressemble à une mélodie victorieuse.|B-18-b-b]]<img src="https://i.imgur.com/j4KFxVI.png" style="max-width: 100%;">
Quelques semaines plus tard…
Une odeur de parfum coûteux vient soudain couvrir les effluves de gazole de l'entrepôt. Marc-Antoine est là. Il représente PureBrands, la multinationale qui remplit les caddies de la ménagère, de la javel au café soluble.
Costume bleu nuit, chaussures italiennes à 500€ : il détonne complètement avec le décor. Son calme est celui d'un homme qui sait qu'il peut couper votre chiffre d'affaires d'un simple claquement de doigts.
Marc-Antoine s'arrête devant Vanessa. Il ne lève pas la voix. Son ton est posé, presque doux, ce qui rend ses propos encore plus tranchants.
MARC-ANTOINE : « Je suis... perplexe. Mon ERP indique que 45 000 unités ont été livrées ici-même la semaine dernière. Vos équipes prétendent n’en avoir reçues que 5 000. J'ose espérer qu'il ne s'agit pas d'une tentative de fraude grossière envers notre groupe ? »
Vanessa triture nerveusement le bord de sa veste, les épaules voûtées. Elle semble avoir dormi trois heures.
VANESSA (la voix presque inaudible) : « Monsieur... Je vous assure qu'on ne remet pas votre parole en doute. Mais nous avons cherché. Regardez les quais. Ils sont quasi vides. »
Soudain, le sol tremble. Un bruit de moteur lourd s'arrête juste derrière eux. Igor descend de son engin. Il s'essuie le front avec un chiffon sale et plante son regard dans celui de Marc-Antoine, sans aucune peur.
IGOR (voix de basse) : « La patronne a raison. J'ai fait le tour trois fois. Y'a pas vos palettes. Soit votre chauffeur est myope, soit il a livré chez le voisin. »
Marc-Antoine soupire, une expiration discrète mais lourde de conséquences. Il pivote lentement vers vous, le seul assis derrière un ordinateur.
MARC-ANTOINE : « Je n'ai pas de temps à perdre avec des balbutiements. Vous, le jeune. Vous avez l'air opérationnel. Accédez à vos bases de données et calculez la somme exacte des quantités livrées par le fournisseur 'PureBrands' en semaine 50. »
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1uLIoEAigLFKZ0bDS2nxre5ay-MWIvRf-gjZzeAbF93U" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Accéder au fichier des livraisons reçues</a>
[[Quelle formule utilisez-vous ?|B-19-a-a]]<img src="https://i.imgur.com/j4KFxVI.png" style="max-width: 100%;">
Quelques semaines plus tard…
Une odeur de parfum coûteux vient soudain couvrir les effluves de gazole de l'entrepôt. Marc-Antoine est là. Il représente PureBrands, la multinationale qui remplit les caddies de la ménagère, de la javel au café soluble.
Costume bleu nuit, chaussures italiennes à 500€ : il détonne complètement avec le décor. Son calme est celui d'un homme qui sait qu'il peut couper votre chiffre d'affaires d'un simple claquement de doigts.
Marc-Antoine s'arrête devant Vanessa. Il ne lève pas la voix. Son ton est posé, presque doux, ce qui rend ses propos encore plus tranchants.
MARC-ANTOINE : « Je suis... perplexe. Mon ERP indique que 45 000 unités ont été livrées ici-même la semaine dernière. Vos équipes prétendent n’en avoir reçues que 5 000. J'ose espérer qu'il ne s'agit pas d'une tentative de fraude grossière envers notre groupe ? »
Vanessa triture nerveusement le bord de sa veste, les épaules voûtées. Elle semble avoir dormi trois heures.
VANESSA (la voix presque inaudible) : « Monsieur... Je vous assure qu'on ne remet pas votre parole en doute. Mais nous avons cherché. Regardez les quais. Ils sont quasi vides. »
Soudain, le sol tremble. Un bruit de moteur lourd s'arrête juste derrière eux. Igor descend de son engin. Il s'essuie le front avec un chiffon sale et plante son regard dans celui de Marc-Antoine, sans aucune peur.
IGOR (voix de basse) : « La patronne a raison. J'ai fait le tour trois fois. Y'a pas vos palettes. Soit votre chauffeur est myope, soit il a livré chez le voisin. »
Marc-Antoine soupire, une expiration discrète mais lourde de conséquences. Il pivote lentement vers vous, le seul assis derrière un ordinateur.
MARC-ANTOINE : « Je n'ai pas de temps à perdre avec des balbutiements. Vous, le jeune. Vous avez l'air opérationnel. Accédez à vos bases de données et calculez la somme exacte des quantités livrées par le fournisseur 'PureBrands' en semaine 50. »
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1uLIoEAigLFKZ0bDS2nxre5ay-MWIvRf-gjZzeAbF93U" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Accéder au fichier des livraisons reçues</a>
[[Quelle formule utilisez-vous ?|B-19-a-b]]<img src="https://i.imgur.com/j4KFxVI.png" style="max-width: 100%;">
Quelques semaines plus tard…
Une odeur de parfum coûteux vient soudain couvrir les effluves de gazole de l'entrepôt. Marc-Antoine est là. Il représente PureBrands, la multinationale qui remplit les caddies de la ménagère, de la javel au café soluble.
Costume bleu nuit, chaussures italiennes à 500€ : il détonne complètement avec le décor. Son calme est celui d'un homme qui sait qu'il peut couper votre chiffre d'affaires d'un simple claquement de doigts.
Marc-Antoine s'arrête devant Vanessa. Il ne lève pas la voix. Son ton est posé, presque doux, ce qui rend ses propos encore plus tranchants.
MARC-ANTOINE : « Je suis... perplexe. Mon ERP indique que 45 000 unités ont été livrées ici-même la semaine dernière. Vos équipes prétendent n’en avoir reçues que 5 000. J'ose espérer qu'il ne s'agit pas d'une tentative de fraude grossière envers notre groupe ? »
Vanessa triture nerveusement le bord de sa veste, les épaules voûtées. Elle semble avoir dormi trois heures.
VANESSA (la voix presque inaudible) : « Monsieur... Je vous assure qu'on ne remet pas votre parole en doute. Mais nous avons cherché. Regardez les quais. Ils sont quasi vides. »
Soudain, le sol tremble. Un bruit de moteur lourd s'arrête juste derrière eux. Igor descend de son engin. Il s'essuie le front avec un chiffon sale et plante son regard dans celui de Marc-Antoine, sans aucune peur.
IGOR (voix de basse) : « La patronne a raison. J'ai fait le tour trois fois. Y'a pas vos palettes. Soit votre chauffeur est myope, soit il a livré chez le voisin. »
Marc-Antoine soupire, une expiration discrète mais lourde de conséquences. Il pivote lentement vers vous, le seul assis derrière un ordinateur.
MARC-ANTOINE : « Je n'ai pas de temps à perdre avec des balbutiements. Vous, le jeune. Vous avez l'air opérationnel. Accédez à vos bases de données et calculez la somme exacte des quantités livrées par le fournisseur "PureBrands" en semaine 50. »
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1uLIoEAigLFKZ0bDS2nxre5ay-MWIvRf-gjZzeAbF93U" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Accéder au fichier des livraisons reçues</a>
[[Quelle formule utilisez-vous ?|B-19-b-a]]<img src="https://i.imgur.com/j4KFxVI.png" style="max-width: 100%;">
Quelques semaines plus tard…
Une odeur de parfum coûteux vient soudain couvrir les effluves de gazole de l'entrepôt. Marc-Antoine est là. Il représente PureBrands, la multinationale qui remplit les caddies de la ménagère, de la javel au café soluble.
Costume bleu nuit, chaussures italiennes à 500€ : il détonne complètement avec le décor. Son calme est celui d'un homme qui sait qu'il peut couper votre chiffre d'affaires d'un simple claquement de doigts.
Marc-Antoine s'arrête devant Vanessa. Il ne lève pas la voix. Son ton est posé, presque doux, ce qui rend ses propos encore plus tranchants.
MARC-ANTOINE : « Je suis... perplexe. Mon ERP indique que 45 000 unités ont été livrées ici-même la semaine dernière. Vos équipes prétendent n’en avoir reçues que 5 000. J'ose espérer qu'il ne s'agit pas d'une tentative de fraude grossière envers notre groupe ? »
Vanessa triture nerveusement le bord de sa veste, les épaules voûtées. Elle semble avoir dormi trois heures.
VANESSA (la voix presque inaudible) : « Monsieur... Je vous assure qu'on ne remet pas votre parole en doute. Mais nous avons cherché. Regardez les quais. Ils sont quasi vides. »
Soudain, le sol tremble. Un bruit de moteur lourd s'arrête juste derrière eux. Igor descend de son engin. Il s'essuie le front avec un chiffon sale et plante son regard dans celui de Marc-Antoine, sans aucune peur.
IGOR (voix de basse) : « La patronne a raison. J'ai fait le tour trois fois. Y'a pas vos palettes. Soit votre chauffeur est myope, soit il a livré chez le voisin. »
Marc-Antoine soupire, une expiration discrète mais lourde de conséquences. Il pivote lentement vers vous, le seul assis derrière un ordinateur.
MARC-ANTOINE : « Je n'ai pas de temps à perdre avec des balbutiements. Vous, le jeune. Vous avez l'air opérationnel. Accédez à vos bases de données et calculez la somme exacte des quantités livrées par le fournisseur 'PureBrands' en semaine 50. »
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1uLIoEAigLFKZ0bDS2nxre5ay-MWIvRf-gjZzeAbF93U" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Accéder au fichier des livraisons reçues</a>
[[Quelle formule utilisez-vous ?|B-19-b-b]][[1️⃣ `=FILTER(E:E; B:B="S50"; C:C="PureBrands")`|B-19-a-a-a-faux]]
[[2️⃣ `=SOMME.SI.ENS(E:E; B:B; "S50"; C:C; "PureBrands")`|B-19-a-a-b-vrai]]
[[3️⃣ `=SOMME.SI(B:B; "S50"; E:E) + SOMME.SI(C:C; "PureBrands"; E:E)`|B-19-a-a-c-faux]]Vous validez. Une matrice de chiffres se déverse instantanément dans la colonne. Marc-Antoine observe l'écran avec un mépris non dissimulé.
MARC-ANTOINE : « C'est quoi ça ? Une liste de courses ? Je n'ai pas le temps de sortir ma calculatrice pour additionner vos lignes une par une. Je veux une synthèse, pas du vrac. Vous êtes aussi désorganisé que cet entrepôt. »
Vanessa s'interpose précipitamment entre vous et Marc-Antoine, le visage en feu. Elle sort son téléphone d'une main tremblante et ouvre la calculatrice, tout en pointant du doigt les lignes qui s'affichent sur votre écran.
VANESSA (d'une voix précipitée) : « Attendez, attendez ! Je vérifie... »
Un silence gênant s'installe, rythmé uniquement par le tap-tap-tap de ses ongles sur l'écran de son téléphone. Igor détourne le regard, mal à l'aise de la voir ainsi. Marc-Antoine, lui, regarde sa montre avec ostentation.
VANESSA (blême) : « Ça fait... 45 000. Le compte y est. Le système a bien enregistré 45 000 unités entrantes. »
IGOR (grommelant) : « Les chiffres, c'est bien beau. Mais mes palettes, elles sont pas invisibles. »
C'est à ce moment que quelque chose attire votre attention sur l'écran.
VOUS : « Euh... Vanessa ? Igor ? Regardez la dernière colonne. La marchandise a été déchargée sur le "Quai Annexe". »
Marc-Antoine s'avance lentement vers l'écran, lit l'information, puis se redresse avec une expression qui ne présage rien de bon.
MARC-ANTOINE : « Ainsi, mes produits, qui incluent je vous le rappelle du chocolat et des articles sensibles à la chaleur, sont stockés dehors ? Depuis une semaine ? Si un seul produit est devenu impropre à la consommation, je vous facture la totalité de la cargaison au prix fort. »
Il rajuste ses boutons de manchette, [[laissant le silence peser de tout son poids sur les épaules voûtées de la Responsable Process.|B-20-a-a-a]]Vous validez. Le chiffre tombe : 45 000. C'est le chiffre exact indiqué par Marc-Antoine. Un silence lourd s'installe. Vanessa s'approche, incrédule.
VANESSA : « 45 000 ? Mais où sont-ils ?! On ne peut pas perdre des dizaines de palettes ! »
Marc-Antoine s'avance et pointe la colonne F de votre écran.
MARC-ANTOINE : « Regardez le statut : “Réceptionné - Quai Annexe”. Vos caristes ont déchargé ma marchandise au fond de la cour extérieure, et ils ont oublié de la rentrer. »
Il rajuste sa veste, triomphant mais froid.
MARC-ANTOINE : « Vanessa, la marchandise est livrée. Si vous l’oubliez sur le tarmac, c'est votre perte, pas la mienne. »
La vérité technique a parlé. Vanessa est blanchie sur l'honnêteté, mais coupable de désorganisation.
[[Vous prenez conscience du manque d'organisation dont souffre MarketOne.|B-20-a-a-b]]Vous validez. Un chiffre astronomique s'affiche. Marc-Antoine hausse un sourcil, presque amusé par l'absurdité du résultat.
MARC-ANTOINE : « 135 100 ? C'est fascinant. Vous venez d'inventer des stocks qui n'existent pas. En mathématiques, on appelle ça une double comptabilité. En affaires, on appelle ça de l'incompétence. Laissez tomber. »
Vanessa s'interpose précipitamment entre vous et Marc-Antoine, le visage en feu. Elle sort son téléphone d'une main tremblante et ouvre la calculatrice, tout en pointant du doigt les lignes qui s'affichent sur votre écran.
VANESSA (d'une voix précipitée) : « Attendez, attendez ! Je vérifie... »
Un silence gênant s'installe, rythmé uniquement par le tap-tap-tap de ses ongles sur l'écran de son téléphone. Igor détourne le regard, mal à l'aise de la voir ainsi. Marc-Antoine, lui, regarde sa montre avec ostentation.
VANESSA (blême) : « Ça fait... 45 000. Le compte y est. Le système a bien enregistré 45 000 unités entrantes. »
IGOR (grommelant) : « Les chiffres, c'est bien beau. Mais mes palettes, elles sont pas invisibles. »
C'est à ce moment que quelque chose attire votre attention sur l'écran.
VOUS : « Euh... Vanessa ? Igor ? Regardez la dernière colonne. La marchandise a été déchargée sur le "Quai Annexe". »
Marc-Antoine s'avance lentement vers l'écran, lit l'information, puis se redresse avec une expression qui ne présage rien de bon.
MARC-ANTOINE : « Ainsi, mes produits, qui incluent je vous le rappelle du chocolat et des articles sensibles à la chaleur, sont stockés dehors ? Depuis une semaine ? Si un seul produit est devenu impropre à la consommation, je vous facture la totalité de la cargaison au prix fort. »
Il rajuste ses boutons de manchette, [[laissant le silence peser de tout son poids sur les épaules voûtées de la Responsable Process.|B-20-a-a-a]][[1️⃣ `=FILTER(E:E; B:B="S50"; C:C="PureBrands")`|B-19-a-b-a-faux]]
[[2️⃣ `=SOMME.SI.ENS(E:E; B:B; "S50"; C:C; "PureBrands")`|B-19-a-b-b-vrai]]
[[3️⃣ `=SOMME.SI(B:B; "S50"; E:E) + SOMME.SI(C:C; "PureBrands"; E:E)`|B-19-a-b-c-faux]]Vous validez. Une matrice de chiffres se déverse instantanément dans la colonne. Marc-Antoine observe l'écran avec un mépris non dissimulé.
MARC-ANTOINE : « C'est quoi ça ? Une liste de courses ? Je n'ai pas le temps de sortir ma calculatrice pour additionner vos lignes une par une. Je veux une synthèse, pas du vrac. Vous êtes aussi désorganisé que cet entrepôt. »
Vanessa s'interpose précipitamment entre vous et Marc-Antoine, le visage en feu. Elle sort son téléphone d'une main tremblante et ouvre la calculatrice, tout en pointant du doigt les lignes qui s'affichent sur votre écran.
VANESSA (d'une voix précipitée) : « Attendez, attendez ! Je vérifie... »
Un silence gênant s'installe, rythmé uniquement par le tap-tap-tap de ses ongles sur l'écran de son téléphone. Igor détourne le regard, mal à l'aise de la voir ainsi. Marc-Antoine, lui, regarde sa montre avec ostentation.
VANESSA (blême) : « Ça fait... 45 000. Le compte y est. Le système a bien enregistré 45 000 unités entrantes. »
IGOR (grommelant) : « Les chiffres, c'est bien beau. Mais mes palettes, elles sont pas invisibles. »
C'est à ce moment que quelque chose attire votre attention sur l'écran.
VOUS : « Euh... Vanessa ? Igor ? Regardez la dernière colonne. La marchandise a été déchargée sur le "Quai Annexe". »
Marc-Antoine s'avance lentement vers l'écran, lit l'information, puis se redresse avec une expression qui ne présage rien de bon.
MARC-ANTOINE : « Ainsi, mes produits, qui incluent je vous le rappelle du chocolat et des articles sensibles à la chaleur, sont stockés dehors ? Depuis une semaine ? Si un seul produit est devenu impropre à la consommation, je vous facture la totalité de la cargaison au prix fort. »
Il rajuste ses boutons de manchette, [[laissant le silence peser de tout son poids sur les épaules voûtées de la Responsable Process.|B-20-a-b-a]]Vous validez. Le chiffre tombe : 45 000. C'est le chiffre exact indiqué par Marc-Antoine. Un silence lourd s'installe. Vanessa s'approche, incrédule.
VANESSA : « 45 000 ? Mais où sont-ils ?! On ne peut pas perdre des dizaines de palettes ! »
Marc-Antoine s'avance et pointe la colonne F de votre écran.
MARC-ANTOINE : « Regardez le statut : “Réceptionné - Quai Annexe”. Vos caristes ont déchargé ma marchandise au fond de la cour extérieure, et ils ont oublié de la rentrer. »
Il rajuste sa veste, triomphant mais froid.
MARC-ANTOINE : « Vanessa, la marchandise est livrée. Si vous l’oubliez sur le tarmac, c'est votre perte, pas la mienne. »
La vérité technique a parlé. Vanessa est blanchie sur l'honnêteté, mais coupable de désorganisation.
[[Vous prenez conscience du manque d'organisation dont souffre MarketOne.|B-20-a-b-b]]Vous validez. Un chiffre astronomique s'affiche. Marc-Antoine hausse un sourcil, presque amusé par l'absurdité du résultat.
MARC-ANTOINE : « 135 100 ? C'est fascinant. Vous venez d'inventer des stocks qui n'existent pas. En mathématiques, on appelle ça une double comptabilité. En affaires, on appelle ça de l'incompétence. Laissez tomber. »
Vanessa s'interpose précipitamment entre vous et Marc-Antoine, le visage en feu. Elle sort son téléphone d'une main tremblante et ouvre la calculatrice, tout en pointant du doigt les lignes qui s'affichent sur votre écran.
VANESSA (d'une voix précipitée) : « Attendez, attendez ! Je vérifie... »
Un silence gênant s'installe, rythmé uniquement par le tap-tap-tap de ses ongles sur l'écran de son téléphone. Igor détourne le regard, mal à l'aise de la voir ainsi. Marc-Antoine, lui, regarde sa montre avec ostentation.
VANESSA (blême) : « Ça fait... 45 000. Le compte y est. Le système a bien enregistré 45 000 unités entrantes. »
IGOR (grommelant) : « Les chiffres, c'est bien beau. Mais mes palettes, elles sont pas invisibles. »
C'est à ce moment que quelque chose attire votre attention sur l'écran.
VOUS : « Euh... Vanessa ? Igor ? Regardez la dernière colonne. La marchandise a été déchargée sur le "Quai Annexe". »
Marc-Antoine s'avance lentement vers l'écran, lit l'information, puis se redresse avec une expression qui ne présage rien de bon.
MARC-ANTOINE : « Ainsi, mes produits, qui incluent je vous le rappelle du chocolat et des articles sensibles à la chaleur, sont stockés dehors ? Depuis une semaine ? Si un seul produit est devenu impropre à la consommation, je vous facture la totalité de la cargaison au prix fort. »
Il rajuste ses boutons de manchette, [[laissant le silence peser de tout son poids sur les épaules voûtées de la Responsable Process.|B-20-a-b-a]][[1️⃣ `=FILTER(E:E; B:B="S50"; C:C="PureBrands")`|B-19-b-a-a-faux]]
[[2️⃣ `=SOMME.SI.ENS(E:E; B:B; "S50"; C:C; "PureBrands")`|B-19-b-a-b-vrai]]
[[3️⃣ `=SOMME.SI(B:B; "S50"; E:E) + SOMME.SI(C:C; "PureBrands"; E:E)`|B-19-b-a-c-faux]]Vous validez. Une matrice de chiffres se déverse instantanément dans la colonne. Marc-Antoine observe l'écran avec un mépris non dissimulé.
MARC-ANTOINE : « C'est quoi ça ? Une liste de courses ? Je n'ai pas le temps de sortir ma calculatrice pour additionner vos lignes une par une. Je veux une synthèse, pas du vrac. Vous êtes aussi désorganisé que cet entrepôt. »
Vanessa s'interpose précipitamment entre vous et Marc-Antoine, le visage en feu. Elle sort son téléphone d'une main tremblante et ouvre la calculatrice, tout en pointant du doigt les lignes qui s'affichent sur votre écran.
VANESSA (d'une voix précipitée) : « Attendez, attendez ! Je vérifie... »
Un silence gênant s'installe, rythmé uniquement par le tap-tap-tap de ses ongles sur l'écran de son téléphone. Igor détourne le regard, mal à l'aise de la voir ainsi. Marc-Antoine, lui, regarde sa montre avec ostentation.
VANESSA (blême) : « Ça fait... 45 000. Le compte y est. Le système a bien enregistré 45 000 unités entrantes. »
IGOR (grommelant) : « Les chiffres, c'est bien beau. Mais mes palettes, elles sont pas invisibles. »
C'est à ce moment que quelque chose attire votre attention sur l'écran.
VOUS : « Euh... Vanessa ? Igor ? Regardez la dernière colonne. La marchandise a été déchargée sur le "Quai Annexe". »
Marc-Antoine s'avance lentement vers l'écran, lit l'information, puis se redresse avec une expression qui ne présage rien de bon.
MARC-ANTOINE : « Ainsi, mes produits, qui incluent je vous le rappelle du chocolat et des articles sensibles à la chaleur, sont stockés dehors ? Depuis une semaine ? Si un seul produit est devenu impropre à la consommation, je vous facture la totalité de la cargaison au prix fort. »
Il rajuste ses boutons de manchette, [[laissant le silence peser de tout son poids sur les épaules voûtées de la Responsable Process.|B-20-b-a-a]]Vous validez. Le chiffre tombe : 45 000. C'est le chiffre exact indiqué par Marc-Antoine. Un silence lourd s'installe. Vanessa s'approche, incrédule.
VANESSA : « 45 000 ? Mais où sont-ils ?! On ne peut pas perdre des dizaines de palettes ! »
Marc-Antoine s'avance et pointe la colonne F de votre écran.
MARC-ANTOINE : « Regardez le statut : “Réceptionné - Quai Annexe”. Vos caristes ont déchargé ma marchandise au fond de la cour extérieure, et ils ont oublié de la rentrer. »
Il rajuste sa veste, triomphant mais froid.
MARC-ANTOINE : « Vanessa, la marchandise est livrée. Si vous l’oubliez sur le tarmac, c'est votre perte, pas la mienne. »
La vérité technique a parlé. Vanessa est blanchie sur l'honnêteté, mais coupable de désorganisation.
[[Vous prenez conscience du manque d'organisation dont souffre MarketOne.|B-20-b-a-b]]Vous validez. Un chiffre astronomique s'affiche. Marc-Antoine hausse un sourcil, presque amusé par l'absurdité du résultat.
MARC-ANTOINE : « 135 100 ? C'est fascinant. Vous venez d'inventer des stocks qui n'existent pas. En mathématiques, on appelle ça une double comptabilité. En affaires, on appelle ça de l'incompétence. Laissez tomber. »
Vanessa s'interpose précipitamment entre vous et Marc-Antoine, le visage en feu. Elle sort son téléphone d'une main tremblante et ouvre la calculatrice, tout en pointant du doigt les lignes qui s'affichent sur votre écran.
VANESSA (d'une voix précipitée) : « Attendez, attendez ! Je vérifie... »
Un silence gênant s'installe, rythmé uniquement par le tap-tap-tap de ses ongles sur l'écran de son téléphone. Igor détourne le regard, mal à l'aise de la voir ainsi. Marc-Antoine, lui, regarde sa montre avec ostentation.
VANESSA (blême) : « Ça fait... 45 000. Le compte y est. Le système a bien enregistré 45 000 unités entrantes. »
IGOR (grommelant) : « Les chiffres, c'est bien beau. Mais mes palettes, elles sont pas invisibles. »
C'est à ce moment que quelque chose attire votre attention sur l'écran.
VOUS : « Euh... Vanessa ? Igor ? Regardez la dernière colonne. La marchandise a été déchargée sur le "Quai Annexe". »
Marc-Antoine s'avance lentement vers l'écran, lit l'information, puis se redresse avec une expression qui ne présage rien de bon.
MARC-ANTOINE : « Ainsi, mes produits, qui incluent je vous le rappelle du chocolat et des articles sensibles à la chaleur, sont stockés dehors ? Depuis une semaine ? Si un seul produit est devenu impropre à la consommation, je vous facture la totalité de la cargaison au prix fort. »
Il rajuste ses boutons de manchette, [[laissant le silence peser de tout son poids sur les épaules voûtées de la Responsable Process.|B-20-b-a-a]][[1️⃣ `=FILTER(E:E; B:B="S50"; C:C="PureBrands")`|B-19-b-b-a-faux]]
[[2️⃣ `=SOMME.SI.ENS(E:E; B:B; "S50"; C:C; "PureBrands")`|B-19-b-b-b-vrai]]
[[3️⃣ `=SOMME.SI(B:B; "S50"; E:E) + SOMME.SI(C:C; "PureBrands"; E:E)`|B-19-b-b-c-faux]]Vous validez. Une matrice de chiffres se déverse instantanément dans la colonne. Marc-Antoine observe l'écran avec un mépris non dissimulé.
MARC-ANTOINE : « C'est quoi ça ? Une liste de courses ? Je n'ai pas le temps de sortir ma calculatrice pour additionner vos lignes une par une. Je veux une synthèse, pas du vrac. Vous êtes aussi désorganisé que cet entrepôt. »
Vanessa s'interpose précipitamment entre vous et Marc-Antoine, le visage en feu. Elle sort son téléphone d'une main tremblante et ouvre la calculatrice, tout en pointant du doigt les lignes qui s'affichent sur votre écran.
VANESSA (d'une voix précipitée) : « Attendez, attendez ! Je vérifie... »
Un silence gênant s'installe, rythmé uniquement par le tap-tap-tap de ses ongles sur l'écran de son téléphone. Igor détourne le regard, mal à l'aise de la voir ainsi. Marc-Antoine, lui, regarde sa montre avec ostentation.
VANESSA (blême) : « Ça fait... 45 000. Le compte y est. Le système a bien enregistré 45 000 unités entrantes. »
IGOR (grommelant) : « Les chiffres, c'est bien beau. Mais mes palettes, elles sont pas invisibles. »
C'est à ce moment que quelque chose attire votre attention sur l'écran.
VOUS : « Euh... Vanessa ? Igor ? Regardez la dernière colonne. La marchandise a été déchargée sur le "Quai Annexe". »
Marc-Antoine s'avance lentement vers l'écran, lit l'information, puis se redresse avec une expression qui ne présage rien de bon.
MARC-ANTOINE : « Ainsi, mes produits, qui incluent je vous le rappelle du chocolat et des articles sensibles à la chaleur, sont stockés dehors ? Depuis une semaine ? Si un seul produit est devenu impropre à la consommation, je vous facture la totalité de la cargaison au prix fort. »
Il rajuste ses boutons de manchette, [[laissant le silence peser de tout son poids sur les épaules voûtées de la Responsable Process.|B-20-b-b-a]]Vous validez. Le chiffre tombe : 45 000. C'est le chiffre exact indiqué par Marc-Antoine. Un silence lourd s'installe. Vanessa s'approche, incrédule.
VANESSA : « 45 000 ? Mais où sont-ils ?! On ne peut pas perdre des dizaines de palettes ! »
Marc-Antoine s'avance et pointe la colonne F de votre écran.
MARC-ANTOINE : « Regardez le statut : “Réceptionné - Quai Annexe”. Vos caristes ont déchargé ma marchandise au fond de la cour extérieure, et ils ont oublié de la rentrer. »
Il rajuste sa veste, triomphant mais froid.
MARC-ANTOINE : « Vanessa, la marchandise est livrée. Si vous l’oubliez sur le tarmac, c'est votre perte, pas la mienne. »
La vérité technique a parlé. Vanessa est blanchie sur l'honnêteté, mais coupable de désorganisation.
[[Vous prenez conscience du manque d'organisation dont souffre MarketOne.|B-20-b-b-b]]Vous validez. Un chiffre astronomique s'affiche. Marc-Antoine hausse un sourcil, presque amusé par l'absurdité du résultat.
MARC-ANTOINE : « 135 100 ? C'est fascinant. Vous venez d'inventer des stocks qui n'existent pas. En mathématiques, on appelle ça une double comptabilité. En affaires, on appelle ça de l'incompétence. Laissez tomber. »
Vanessa s'interpose précipitamment entre vous et Marc-Antoine, le visage en feu. Elle sort son téléphone d'une main tremblante et ouvre la calculatrice, tout en pointant du doigt les lignes qui s'affichent sur votre écran.
VANESSA (d'une voix précipitée) : « Attendez, attendez ! Je vérifie... »
Un silence gênant s'installe, rythmé uniquement par le tap-tap-tap de ses ongles sur l'écran de son téléphone. Igor détourne le regard, mal à l'aise de la voir ainsi. Marc-Antoine, lui, regarde sa montre avec ostentation.
VANESSA (blême) : « Ça fait... 45 000. Le compte y est. Le système a bien enregistré 45 000 unités entrantes. »
IGOR (grommelant) : « Les chiffres, c'est bien beau. Mais mes palettes, elles sont pas invisibles. »
C'est à ce moment que quelque chose attire votre attention sur l'écran.
VOUS : « Euh... Vanessa ? Igor ? Regardez la dernière colonne. La marchandise a été déchargée sur le "Quai Annexe". »
Marc-Antoine s'avance lentement vers l'écran, lit l'information, puis se redresse avec une expression qui ne présage rien de bon.
MARC-ANTOINE : « Ainsi, mes produits, qui incluent je vous le rappelle du chocolat et des articles sensibles à la chaleur, sont stockés dehors ? Depuis une semaine ? Si un seul produit est devenu impropre à la consommation, je vous facture la totalité de la cargaison au prix fort. »
Il rajuste ses boutons de manchette, [[laissant le silence peser de tout son poids sur les épaules voûtées de la Responsable Process.|B-20-b-b-a]]<img src="https://i.imgur.com/LflaN0K.png" style="max-width: 100%;">
Vous êtes concentré sur votre écran quand la lumière du néon au-dessus de vous s'obscurcit brusquement. Ce n'est pas une panne de courant. C'est Igor, le chef des caristes.
1m90, une carrure de déménageur de pianos. Il porte son éternel bonnet de laine noir, même à l'intérieur. Il ne vous regarde pas avec mépris, mais avec une lourde insistance, comme un bœuf regarderait une barrière fermée.
Joignant le geste à cette présence écrasante, il laisse tomber sa tablette sur le bureau, faisant trembler votre souris. Ce n'est pas une attaque, c'est une livraison. Igor ne pose pas, il décharge.
IGOR : « On a un problème avec la promo "Petits prix d'automne". Le Siège a envoyé les dates de livraison pour les supermarchés de montagne. Ils veulent que la marchandise soit en rayon dans 10 jours. Sauf que ces génies ont compté les week-ends. »
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1Mdcq4w5FCatjTkQOAigdm5X39IgzGngS4Ww0byp5UYc" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Consulter le planning</a>
IGOR : « Mes chauffeurs ne roulent pas le samedi et le dimanche. C'est comme ça. Si je suis leur planning, le camion arrive un dimanche, le magasin est fermé, et je me prends une pénalité de retard le lundi matin. »
Il tape du poing sur la table, juste une fois, pour souligner l'évidence.
IGOR : « Calcule-moi la vraie date de livraison. On part tout de suite. Sans compter aujourd'hui, il nous faut 10 jours ouvrés de roulage. Dis-moi quand les camions arriveront vraiment, que je prévienne les directeurs de magasin d'arrêter de rêver. »
[[Quelle formule entrez-vous pour sauver le planning d'Igor ?|B-3]]Le calme est revenu. Igor est parti en courant avec son équipe pour rapatrier les palettes, et Vanessa, encore sous le choc, s'est effondrée sur sa chaise.
Marc-Antoine ne part pas tout de suite. Il contourne le bureau de Vanessa sans même la regarder et se penche légèrement vers vous, baissant la voix pour qu'elle n'entende pas tout.
MARC-ANTOINE : « Votre maîtrise de Google Sheets est... brouillonne, c'est le moins qu'on puisse dire. N'importe lequel de mes stagiaires fait mieux. »
Il marque une pause, son regard gris vous scrutant avec une curiosité nouvelle.
MARC-ANTOINE : « Mais vous avez l'œil. Vous avez vu la réalité du terrain derrière les lignes de données. C'est une qualité rare ici. MarketOne forme des robots, et vous, vous réfléchissez encore. »
Il glisse la main dans la poche intérieure de son costume et en sort une carte de visite épaisse, noire, avec juste son nom et un logo doré : PureBrands.
MARC-ANTOINE : « J'ai des armées d'analystes pour faire des additions. Ce qu'il me faut, c'est quelqu'un capable de flairer les incohérences avant qu'elles ne nous coûtent des millions. On vous formera aux outils. L'instinct, ça ne s'apprend pas. Ça vous dit de passer de l'autre côté de la barrière ? J'augmenterai votre salaire de 20%. Et fini l'odeur de gazole. Appelez-moi lundi. »
Il pivote et sort de l'entrepôt sans se retourner, sa silhouette élégante disparaissant dans la lumière crue du quai de chargement. [[La carte de visite noire trône sur votre clavier.|B-21-a-a-b]]Le calme est revenu. Igor est parti en courant avec son équipe pour rapatrier les palettes, et Vanessa, encore sous le choc, s'est effondrée sur sa chaise.
Marc-Antoine ne part pas tout de suite. Il contourne le bureau de Vanessa sans même la regarder et se penche légèrement vers vous, baissant la voix pour qu'elle n'entende pas tout.
MARC-ANTOINE : « Vous perdez votre temps ici. MarketOne est un dinosaure, et vous êtes en train de couler avec lui. »
Il glisse la main dans la poche intérieure de son costume et en sort une carte de visite épaisse, noire, avec juste son nom et un logo doré : PureBrands.
MARC-ANTOINE : « J'ai besoin de quelqu'un qui sait faire parler les chiffres pour mes négos annuelles face à votre centrale d'achat. Ça vous dit de passer de l'autre côté de la barrière ? Le salaire sera le double de ce que vous touchez ici. Et vous aurez un bureau avec vue, sans odeur de gazole. Appelez-moi lundi. »
Il pivote et sort de l'entrepôt sans se retourner, sa silhouette élégante disparaissant dans la lumière crue du quai de chargement. [[La carte de visite noire trône sur votre clavier.|B-21-a-a-b]]Le calme est revenu. Igor est parti en courant avec son équipe pour rapatrier les palettes, et Vanessa, encore sous le choc, s'est effondrée sur sa chaise.
Marc-Antoine ne part pas tout de suite. Il contourne le bureau de Vanessa sans même la regarder et se penche légèrement vers vous, baissant la voix pour qu'elle n'entende pas tout.
MARC-ANTOINE : « Votre maîtrise de Google Sheets est... brouillonne, c'est le moins qu'on puisse dire. N'importe lequel de mes stagiaires fait mieux. »
Il marque une pause, son regard gris vous scrutant avec une curiosité nouvelle.
MARC-ANTOINE : « Mais vous avez l'œil. Vous avez vu la réalité du terrain derrière les lignes de données. C'est une qualité rare ici. MarketOne forme des robots, et vous, vous réfléchissez encore. »
Il glisse la main dans la poche intérieure de son costume et en sort une carte de visite épaisse, noire, avec juste son nom et un logo doré : PureBrands.
MARC-ANTOINE : « J'ai des armées d'analystes pour faire des additions. Ce qu'il me faut, c'est quelqu'un capable de flairer les incohérences avant qu'elles ne nous coûtent des millions. On vous formera aux outils. L'instinct, ça ne s'apprend pas. Ça vous dit de passer de l'autre côté de la barrière ? J'augmenterai votre salaire de 20%. Et fini l'odeur de gazole. Appelez-moi lundi. »
Il pivote et sort de l'entrepôt sans se retourner, sa silhouette élégante disparaissant dans la lumière crue du quai de chargement. [[La carte de visite noire trône sur votre clavier.|B-21-a-b-b]]Le calme est revenu. Igor est parti en courant avec son équipe pour rapatrier les palettes, et Vanessa, encore sous le choc, s'est effondrée sur sa chaise.
Marc-Antoine ne part pas tout de suite. Il contourne le bureau de Vanessa sans même la regarder et se penche légèrement vers vous, baissant la voix pour qu'elle n'entende pas tout.
MARC-ANTOINE : « Vous perdez votre temps ici. MarketOne est un dinosaure, et vous êtes en train de couler avec lui. »
Il glisse la main dans la poche intérieure de son costume et en sort une carte de visite épaisse, noire, avec juste son nom et un logo doré : PureBrands.
MARC-ANTOINE : « J'ai besoin de quelqu'un qui sait faire parler les chiffres pour mes négos annuelles face à votre centrale d'achat. Ça vous dit de passer de l'autre côté de la barrière ? Le salaire sera le double de ce que vous touchez ici. Et vous aurez un bureau avec vue, sans odeur de gazole. Appelez-moi lundi. »
Il pivote et sort de l'entrepôt sans se retourner, sa silhouette élégante disparaissant dans la lumière crue du quai de chargement. [[La carte de visite noire trône sur votre clavier.|B-21-a-b-b]]Le calme est revenu. Igor est parti en courant avec son équipe pour rapatrier les palettes, et Vanessa, encore sous le choc, s'est effondrée sur sa chaise.
Marc-Antoine ne part pas tout de suite. Il contourne le bureau de Vanessa sans même la regarder et se penche légèrement vers vous, baissant la voix pour qu'elle n'entende pas tout.
MARC-ANTOINE : « Votre maîtrise de Google Sheets est... brouillonne, c'est le moins qu'on puisse dire. N'importe lequel de mes stagiaires fait mieux. »
Il marque une pause, son regard gris vous scrutant avec une curiosité nouvelle.
MARC-ANTOINE : « Mais vous avez l'œil. Vous avez vu la réalité du terrain derrière les lignes de données. C'est une qualité rare ici. MarketOne forme des robots, et vous, vous réfléchissez encore. »
Il glisse la main dans la poche intérieure de son costume et en sort une carte de visite épaisse, noire, avec juste son nom et un logo doré : PureBrands.
MARC-ANTOINE : « J'ai des armées d'analystes pour faire des additions. Ce qu'il me faut, c'est quelqu'un capable de flairer les incohérences avant qu'elles ne nous coûtent des millions. On vous formera aux outils. L'instinct, ça ne s'apprend pas. Ça vous dit de passer de l'autre côté de la barrière ? J'augmenterai votre salaire de 20%. Et fini l'odeur de gazole. Appelez-moi lundi. »
Il pivote et sort de l'entrepôt sans se retourner, sa silhouette élégante disparaissant dans la lumière crue du quai de chargement. [[La carte de visite noire trône sur votre clavier.|B-21-b-a-b]]Le calme est revenu. Igor est parti en courant avec son équipe pour rapatrier les palettes, et Vanessa, encore sous le choc, s'est effondrée sur sa chaise.
Marc-Antoine ne part pas tout de suite. Il contourne le bureau de Vanessa sans même la regarder et se penche légèrement vers vous, baissant la voix pour qu'elle n'entende pas tout.
MARC-ANTOINE : « Vous perdez votre temps ici. MarketOne est un dinosaure, et vous êtes en train de couler avec lui. »
Il glisse la main dans la poche intérieure de son costume et en sort une carte de visite épaisse, noire, avec juste son nom et un logo doré : PureBrands.
MARC-ANTOINE : « J'ai besoin de quelqu'un qui sait faire parler les chiffres pour mes négos annuelles face à votre centrale d'achat. Ça vous dit de passer de l'autre côté de la barrière ? Le salaire sera le double de ce que vous touchez ici. Et vous aurez un bureau avec vue, sans odeur de gazole. Appelez-moi lundi. »
Il pivote et sort de l'entrepôt sans se retourner, sa silhouette élégante disparaissant dans la lumière crue du quai de chargement. [[La carte de visite noire trône sur votre clavier.|B-21-b-a-b]]Le calme est revenu. Igor est parti en courant avec son équipe pour rapatrier les palettes, et Vanessa, encore sous le choc, s'est effondrée sur sa chaise.
Marc-Antoine ne part pas tout de suite. Il contourne le bureau de Vanessa sans même la regarder et se penche légèrement vers vous, baissant la voix pour qu'elle n'entende pas tout.
MARC-ANTOINE : « Votre maîtrise de Google Sheets est... brouillonne, c'est le moins qu'on puisse dire. N'importe lequel de mes stagiaires fait mieux. »
Il marque une pause, son regard gris vous scrutant avec une curiosité nouvelle.
MARC-ANTOINE : « Mais vous avez l'œil. Vous avez vu la réalité du terrain derrière les lignes de données. C'est une qualité rare ici. MarketOne forme des robots, et vous, vous réfléchissez encore. »
Il glisse la main dans la poche intérieure de son costume et en sort une carte de visite épaisse, noire, avec juste son nom et un logo doré : PureBrands.
MARC-ANTOINE : « J'ai des armées d'analystes pour faire des additions. Ce qu'il me faut, c'est quelqu'un capable de flairer les incohérences avant qu'elles ne nous coûtent des millions. On vous formera aux outils. L'instinct, ça ne s'apprend pas. Ça vous dit de passer de l'autre côté de la barrière ? J'augmenterai votre salaire de 20%. Et fini l'odeur de gazole. Appelez-moi lundi. »
Il pivote et sort de l'entrepôt sans se retourner, sa silhouette élégante disparaissant dans la lumière crue du quai de chargement. [[La carte de visite noire trône sur votre clavier.|B-21-b-b-b]]Le calme est revenu. Igor est parti en courant avec son équipe pour rapatrier les palettes, et Vanessa, encore sous le choc, s'est effondrée sur sa chaise.
Marc-Antoine ne part pas tout de suite. Il contourne le bureau de Vanessa sans même la regarder et se penche légèrement vers vous, baissant la voix pour qu'elle n'entende pas tout.
MARC-ANTOINE : « Vous perdez votre temps ici. MarketOne est un dinosaure, et vous êtes en train de couler avec lui. »
Il glisse la main dans la poche intérieure de son costume et en sort une carte de visite épaisse, noire, avec juste son nom et un logo doré : PureBrands.
MARC-ANTOINE : « J'ai besoin de quelqu'un qui sait faire parler les chiffres pour mes négos annuelles face à votre centrale d'achat. Ça vous dit de passer de l'autre côté de la barrière ? Le salaire sera le double de ce que vous touchez ici. Et vous aurez un bureau avec vue, sans odeur de gazole. Appelez-moi lundi. »
Il pivote et sort de l'entrepôt sans se retourner, sa silhouette élégante disparaissant dans la lumière crue du quai de chargement. [[La carte de visite noire trône sur votre clavier.|B-21-b-b-b]]Vanessa lève la tête. Elle a entendu la fin de la conversation. Contrairement à ce que vous attendiez, elle ne semble pas paniquée à l'idée de vous perdre. Ses épaules se détendent même légèrement, comme soulagée d'un poids.
VANESSA (ton neutre) : « PureBrands, hein ? C'est... ambitieux. »
Elle croise les bras, son regard passant de la carte à votre écran d'ordinateur.
VANESSA : « Écoute, je vais être franche. C'est une opportunité inespérée pour toi. Saisis-la. »
Il y a un sous-entendu lourd dans sa voix. Elle marque une pause, cherchant ses mots pour rester politiquement correcte.
VANESSA : « Je t'aime bien, tu es volontaire. Mais je garde encore un souvenir... compliqué du Black Friday. Quand le système a crashé... La Direction m'en parle encore. »
Elle vous adresse un petit sourire pincé, sans chaleur.
VANESSA : « Ici, c'est la jungle, on a besoin de gens qui ont des réflexes immédiats, qui bidouillent, qui vont vite. Toi, tu as besoin de structure. Chez PureBrands, ils ont des formateurs, des processus, des logiciels puissants qui ne plantent pas. »
Elle pousse la carte de visite vers vous du bout de l'index.
VANESSA : « Pars là-bas. Je pense sincèrement que tu progresseras mieux techniquement dans un environnement... plus encadré. C'est mieux pour tout le monde. »
Vous rangez le carton noir dans votre poche, ravalant une pointe de vexation. Si votre besoin d'ordre est un handicap dans sa jungle, [[il sera votre arme absolue dans le monde de Marc-Antoine.|B-22]]Vanessa lève la tête. Elle regarde la carte, puis vous, puis le désastre des palettes dans la cour. Elle ouvre la bouche pour protester, pour dire que vous êtes indispensable ici, mais son regard tombe sur Igor qui hurle après ses équipes. Elle sait qu'elle n'a aucun argument. MarketOne est un navire qui prend l'eau, et PureBrands est un yacht de luxe.
VANESSA (sourire triste) : « Il t'offre un poste, n'est-ce pas ? »
Vous hochez la tête. Elle soupire, s'appuyant contre le coin de votre bureau poussiéreux.
VANESSA : « Je devrais me battre. Je devrais appeler les RH pour te faire une contre-proposition. Mais soyons réalistes. On ne sait même pas gérer un quai de déchargement correctement. Je ne vais pas te laisser gâcher cette chance. »
Elle baisse la voix, le ton devient plus confidentiel.
VANESSA : « Tu sais, je n'ai pas oublié novembre. Quand tout le monde paniquait pour le Black Friday, c'est toi qui as sorti les chiffres. Et tu as aussi eu le courage de signaler les erreurs de Michel. C'était une décision dure, mais juste. Tu as cette lucidité qui manque cruellement ici. »
Elle tapote doucement la carte de visite noire sur votre bureau.
VANESSA : « Va chez les requins. Apprends leurs méthodes. Mais souviens-toi d'une chose : si jamais l'air climatisé de La Défense devient irrespirable... ta place est ici. On aura toujours besoin de quelqu'un qui sait compter et qui a du cran. »
Vous échangez un sourire complice. Votre choix est fait, mais vous prenez conscience que quitter Vanessa sera plus dur que prévu. Derrière la chef exigeante qui vous a mené la vie dure, vous voyez celle qui vous a formé. [[C'est grâce à ses tempêtes que vous savez naviguer aujourd'hui.|B-22]]Vanessa lève la tête. Elle a entendu la fin de la conversation. Contrairement à ce que vous attendiez, elle ne semble pas paniquée à l'idée de vous perdre. Ses épaules se détendent même légèrement, comme soulagée d'un poids.
VANESSA (ton neutre) : « PureBrands, hein ? C'est... ambitieux. »
Elle croise les bras, son regard passant de la carte à votre écran d'ordinateur.
VANESSA : « Écoute, je vais être franche. C'est une opportunité inespérée pour toi. Saisis-la. »
Il y a un sous-entendu lourd dans sa voix. Elle marque une pause, cherchant ses mots pour rester politiquement correcte.
VANESSA : « Je garde encore un souvenir... compliqué du Black Friday. Quand le système a crashé... La Direction m'en parle encore. »
Elle vous adresse un petit sourire pincé, sans chaleur.
VANESSA : « Ici, c'est la jungle, on a besoin de gens qui ont des réflexes immédiats, qui bidouillent, qui vont vite. Toi, tu as besoin de structure. Chez PureBrands, ils ont des formateurs, des processus, des logiciels puissants qui ne plantent pas. »
Elle pousse la carte de visite vers vous du bout de l'index.
VANESSA : « Pars là-bas. Je pense sincèrement que tu progresseras mieux techniquement dans un environnement... plus encadré. C'est mieux pour tout le monde. »
Vous rangez le carton noir dans votre poche, ravalant une pointe de vexation. Si votre besoin d'ordre est un handicap dans sa jungle, [[il sera votre arme absolue dans le monde de Marc-Antoine.|B-22-b-ab-b]]Vanessa lève la tête. Elle regarde la carte, puis vous, puis le désastre des palettes dans la cour. Elle ouvre la bouche pour protester, pour dire que vous êtes indispensable ici, mais son regard tombe sur Igor qui hurle après ses équipes. Elle sait qu'elle n'a aucun argument. MarketOne est un navire qui prend l'eau, et PureBrands est un yacht de luxe.
VANESSA (sourire triste) : « Il t'offre un poste, n'est-ce pas ? »
Vous hochez la tête. Elle soupire, s'appuyant contre le coin de votre bureau poussiéreux.
VANESSA : « Je devrais me battre. Je devrais appeler les RH pour te faire une contre-proposition. Mais soyons réalistes. On ne sait même pas gérer un quai de déchargement correctement. Je ne vais pas te laisser gâcher cette chance. »
Elle baisse la voix, le ton devient plus confidentiel.
VANESSA : « Tu sais, je n'ai pas oublié novembre. Quand tout le monde paniquait pour le Black Friday, c'est toi qui as sorti les chiffres. »
Elle tapote doucement la carte de visite noire sur votre bureau.
VANESSA : « Va chez les requins. Apprends leurs méthodes. Mais souviens-toi d'une chose : si jamais l'air climatisé de La Défense devient irrespirable... ta place est ici. On aura toujours besoin de quelqu'un qui sait compter. »
Vous lui souriez poliment, [[mais vous savez qu'elle ne vous manquera pas.|B-22-b-ab-b]]<img src="https://i.imgur.com/H4sqQ3o.png" style="max-width: 100%;">
La lourde grille du Hub Logistique Nord se referme derrière vous, étouffant une dernière fois le vacarme des quais. C'est fini. Direction Paris et la tour de verre de PureBrands. L'air y est climatisé, le silence feutré, mais la violence, elle, tout aussi réelle. Là-bas, on ne se bat pas pour des palettes, mais pour des centimes de marge sur des contrats à huit chiffres. Votre proie pour la négociation annuelle ? Votre ancien employeur, le groupe MarketOne. Et attention où vous mettez les pieds : une vieille connaissance vous attend peut-être au tournant...
<a href="Retail%20Data%20Saga%20-%20Acte%203.html" target="_blank" class="bouton-lien">➡️ Continuer l'aventure</a><img src="https://i.imgur.com/LflaN0K.png" style="max-width: 100%;">
Vous rejoignez Igor et Michel dans la cour. Ils sont en nage, s'acharnant sur les transpalettes électriques pour mettre enfin cette maudite marchandise à l'abri. Le vrombissement des moteurs couvre à peine leurs souffles courts.
Vous profitez d'une courte pause pour leur montrer la carte noire et dorée.
VOUS : « C'est la carte de Marc-Antoine. Il me veut au siège de PureBrands. »
Igor lâche la poignée de son engin, qui s'immobilise dans un claquement métallique. Il s'essuie le front avec son avant-bras, vous dévisage, puis un sourire immense fend sa barbe de trois jours.
IGOR : « Sans blague le gratte-papier ? Le requin t'embauche ? »
Michel, lui, s'approche doucement. Il retire ses gants de manutention, les yeux brillants, visiblement ému.
MICHEL : « C'est génial... Vraiment. Tu le mérites tellement. »
Il baisse la voix, jetant un coup d'œil inquiet vers le bureau de Vanessa au loin.
MICHEL : « Je n'ai jamais oublié ce que tu as fait pour moi, tu sais. Quand j'enchaînais les erreurs à cause de mes soucis à la maison... Si tu ne m'avais pas couvert, je ne serais plus là aujourd'hui. Tu m'as sauvé la mise. »
Avant que vous ne puissiez répondre, une masse lourde s'abat entre vos omoplates. La tape amicale d'Igor vous coupe le souffle et vous fait vaciller d'un pas.
IGOR : « T'as bien raison de te tirer, gamin ! T'es trop malin pour finir avec le dos cassé comme nous. Allez, file avant qu'on te séquestre ! »
Vous les regardez, l'un essuyant ses yeux embués de larmes, l'autre riant de bon cœur au milieu de ce décor industriel chaotique. Une vague d'affection vous serre la gorge. Ce sont des forçats, des oubliés de la logistique, mais ils ont une loyauté que vous ne retrouverez probablement jamais dans [[les tours de verre de La Défense.|B-22]][[1️⃣ `=DATE(ANNEE(B2); MOIS(B2); JOUR(B2) + 10)`|B-4-a-faux]]
[[2️⃣ `=NB.JOURS.OUVRES(B2; 10)`|B-4-b-faux]]
[[3️⃣ `=SERIE.JOUR.OUVRE(B2; 10)`|B-4-c-vrai]]IGOR : « T'es sourd ou tu le fais exprès ? Ça tombe un dimanche, ton truc. C'est une formule de comptable, pas de logisticien. Recommence. »
[[Retravailler le planning|B-3]]Igor plisse les yeux devant le résultat incohérent.
IGOR : « C'est quoi ça ? "28/05/1809" ? On est en 2026, pas au XIXe siècle. Arrête de jouer aux devinettes avec ma tablette. »
[[Retravailler le planning|B-3]]La date qui s'affiche est un jeudi, deux semaines plus tard (car les week-ends ont repoussé l'échéance).
Igor regarde la date. Il compte rapidement sur ses doigts pour vérifier, marmonnant les jours de la semaine.
IGOR : « Jeudi 19. Ouais. Ça colle. »
Il reprend sa tablette brusquement.
IGOR : « Je valide ça. Au moins, quand le camion arrivera, y'aura quelqu'un pour ouvrir le quai. Dis donc, le gratte-papier... T'as l'air de savoir compter sans tes doigts, toi. C'est rare ici. »
[[Satisfait de vous, vous esquissez un sourire victorieux.|B-5]]<img src="https://i.imgur.com/gjNXFEU.png" style="max-width: 100%;">
Vous marchez dans l'allée centrale, tentant de frotter vos mains pour rétablir la circulation sanguine, quand un clic métallique sec résonne juste derrière vous.
Clic.
Vous vous retournez. C'est Vanessa, la Responsable Process & Qualité. Impeccable dans son tailleur gris acier, elle fixe un chronomètre argenté. Elle ne vous regarde pas. Elle regarde le temps qui passe, et visiblement, elle n'aime pas ce qu'elle voit.
VANESSA : « Votre cadence de marche est de 3,2 km/h, dit-elle d'une voix monocorde. La norme ISO pour un déplacement inter-zone efficace est de 4,8 km/h. Vous générez du Muda. Du gaspillage. »
Elle lève enfin les yeux vers vous. Son regard est froid, analytique, comme si elle scannait un code-barre défectueux.
VANESSA : « Suivez-moi. Immédiatement. J'effectue un audit de productivité sur le secteur "Picking" et j'ai détecté une hausse significative du taux d’erreur. »
Elle tourne les talons et part d'un pas militaire. Vous n'avez pas le choix. [[Vous lui emboîtez le pas|B-6]], essayant d'atteindre les fameux 4,8 km/h pour ne pas être classé comme "anomalie".Vanessa s'arrête brusquement devant une station de travail vide. Elle pose sa tablette sur un carton. Sur l'écran, un tableau aux couleurs agressives et à la logique douteuse.
<a href="https://docs.google.com/spreadsheets/d/1NNsNA59dBxGX_fJyeeIph7r4XfQp0dVLfbEC8MY9JDw" target="_blank" class="bouton-lien">💻 Étudier le tableau</a>
VANESSA : « Regardez ça. Un taux d'erreur de 0,92% dans la zone Picking. C'est inacceptable. Il ne devrait jamais dépasser les 0,7%. »
Son index manucuré tape frénétiquement sur l'écran.
VANESSA : « Je ne sais pas encore qui est le responsable, mais vous allez m'aider à l’identifier pour que je puisse... réajuster sa carrière vers la sortie. Allez, prouvez-moi votre utilité statistique. »
Elle s'éloigne pour prendre un appel, vous laissant seul face aux données.
[[Quelle formule utilisez-vous pour extraire le nom de l'employé correspondant à ce taux et cette zone ?|B-7]][[1️⃣ `=INDEX(B2:E13; EQUIV(H2; A2:A13; 0); EQUIV(H1; B1:E1; 0))`|B-8-a-vrai]]
[[2️⃣ `=RECHERCHEH(H2; A1:E13; EQUIV(H1; A1:A13; 0); FAUX)`|B-8-b-faux]]
[[3️⃣ `=INDEX(A1:E13; H2; H1)`|B-8-c-faux]]Le nom de Michel s’affiche. Les chiffres sont sans appel : 0,92% de taux d’erreur sur son poste cette semaine.
Avant que Vanessa ne revienne, [[vous décidez d'aller voir Michel.|B-9]]L'écran affiche un message d'erreur.
Vous scannez votre mémoire à la recherche de la formule exacte.
[[Effacer et recommencer|B-7]]L'écran affiche un message d'erreur.
Vous scannez votre mémoire à la recherche de la formule exacte.
[[Effacer et recommencer|B-7]]<img src="https://i.imgur.com/MilW2xl.png" style="max-width: 100%;">
Michel est à son poste. Il a les traits tirés, des cernes profonds et semble ailleurs. En vous voyant approcher, il soupire et baisse les yeux.
MICHEL : « Je sais... je suis pas dedans cette semaine. Avec le divorce qui tourne mal et la garde des petits que je risque de perdre... je dors plus. Je fais des erreurs bêtes. S'il te plaît, ne dis pas à Vanessa que c’est moi. J'ai juste besoin d'un peu de temps pour me refaire. »
Troublé par votre échange avec Michel, [[vous regagnez discrètement le poste de travail|B-10]] où vous aviez laissé la tablette ouverte sur les résultats.<video src="https://i.imgur.com/ffJMKWr.mp4" autoplay loop playsinline controls style="width: 100%; height: auto; display: block; border-radius: 15px; box-shadow: 0 4px 8px rgba(0,0,0,0.3);">
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<div style="text-align: center; font-size: 1.5em; margin-top: 30px;">[[>>> ACTE 2 <<<|B-1]]</div>